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eMmA MessanA, collagiste

J'observe, j'imagine, je compile, je froisse, je déchire et je colle des fragments de toutes sortes de papiers. J'aime fixer l'éphémère pour qu'une fois transformé et assemblé en pièce unique, il raconte une tout autre histoire, intemporelle. J'aime toutes les couleurs, surtout celles qui chantent et sont propices aux rêves les plus fous.... Tous droits réservés © eMmA MessanA

Ils ont arrêté leur marche...

Je remets en avant cette note publiée samedi dernier, car... la marche a pris fin plus tôt que prévu.

"Nous avons arrêté notre marche parce que le gouvernement a signé un accord avec nous", a déclaré Aneesh Thillenkery, un porte-parole de l'organisation à l'origine de cette initiative, Ekta Parishad, qui milite pour le droit à une justice sociale pour les Indiens sans-terre.

Selon la copie d'un document vue par l'AFP, le gouvernement fédéral s'est engagé à plancher sur une politique de réformes agraires et à faire pression auprès des gouvernements locaux, l'allocation de terres étant leur prérogative, pour aider les populations marginalisées...."

Je remets en avant cette note, également pour attirer votre attention sur l'échange qu'elle a suscité avec Anne, surtout en ce qui concerne le nom de l'école APRES SCHOOL.

Anne m'a conseillé de vous faire part de ces quelques précisions et je le fais bien volontiers, car elle a parfaitement raison.

Je vous laisse le soin de commencer la lecture de ces échanges avec Anne (depuis le tout premier com du 6 octobre 21h30) pour arriver au dernier dont je reproduis un extrait :

"Je te rejoins quand tu dis que l'apprentissage du français serait un plus (je pense à mon fils qui l'enseigne au Pakistan à des Pakistanais), mais je crois qu'en fait nous ne parlons pas tout à fait de la même chose.

Je n'ai aucune compétence pour parler de l'Inde en général, au bout de mes deux tout petits voyages dans le sud de l'Inde et surtout en "résidence" à APRES SCHOOL. Je me permettrai donc de n'évoquer que cette école.

Les enfants qui résident à APRES SCHOOL, cette école "pas comme les autres", arrivent tout droit de la rue, de la décharge publique de Lawspet, ou des bidonvilles des environs et crois-moi, l'anglais ils ne le parlent pas du tout, et pour cause, ils n'ont pratiquement jamais été scolarisés.

La centaine d'enfants qui vit là-bas est issue des tribus les plus défavorisées du sud de l'Inde.

Ce sont des intouchables parmi les intouchables et c'est à peine s'ils parlent correctement le tamoul.

Alors, peut-être un jour, quand l'école et ses petits atteindront l'excellence, pourquoi ne pas introduire le français ? Nous en rêvons et nous en reparlerons plus tard, certainement.

Le nom de l'école n'est pas un vocable franco-anglais, car en fait A P R E S c'est le nom d'une association créée à l'origine par Noëlle et Yves Duteil pour lutter contre les incendies de forêts en Corse et qui, après le tsunami de 2004, s'est élargie à l'assistance aux populations (Assistance aux Populations et Réhabilitation des Espaces Sinistrés).

De cette association est née l'école qui a tout naturellement pris son nom.

Il est vrai que parfois on peut trouver des textes ou logos avec le nom de l'école injustement orthographié. Mais ce n'est pas bien grave, non ?"

Bon week-end à tous,

eMmA MessanA
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***

Samedi 6 octobre 2012

Cela faisait un petit moment que je n'avais fait une note sur APRES SCHOOL.

Il est vrai que notre dernier voyage à Pondichéry, en Inde, remonte à près de deux ans et, sans que les liens ne se desserrent avec l'école du bout du monde, notre quotidien parisien nous emmène dans son tourbillon et le temps passe bien vite.

Je sais pourtant que sur place il faut développer des trésors d'ingéniosité pour s'occuper des petits en manque de tout.

Nos pensées s'envolent souvent vers eux.

Les enfants d'APRES SHOOL, certains d'entre vous le savent, font partie de ce peuple indien parmi les plus pauvres, les tribus de semi nomades, les Adivasis (les populations d'origine, les "aborigènes" d'Inde).

Aujourd'hui je souhaite attirer votre attention sur la grande marche entreprise par les oubliés de la politique libérale indienne, les intouchables et les populations tribales qui demeurent au plus bas de l'échelle sociale.

Partie de Gwalior (Madya Pradesh) une grande marche pour la justice est en cours depuis le 3 octobre 2012 et parmi les dizaines de milliers de marcheurs, des membres de la tribu Adivasi sont présents.

A leur arrivée à Delhi, prévue à la fin du mois, d'autres dizaines de milliers d'indignés seront venus grossir les rangs des marcheurs.

Je reproduis l'article du Monde.fr Planète :

Des manifestants indiens au départ de la marche, près de Gwalior, le 3 octobre.

Des dizaines de milliers d'Indiens parmi les plus pauvres du pays, dont des membres de tribus et des dalits ("intouchables"), ont entrepris, mercredi 3 octobre, une marche de 350 km vers New Delhi pour réclamer un droit à la terre et dénoncer la précarité de leurs conditions de vie, en marge du développement économique.

Cette "marche pour la justice" a été lancée depuis la ville de Gwalior, dans le centre du pays, et elle devrait s'achever à New Delhi dans vingt-six jours, a indiqué l'organisation à l'origine de cette initiative, Ekta Parishad, qui milite pour le droit à une justice sociale pour les Indiens sans terre.

"Quelque 35 000 personnes étaient à Gwalior et lorsque la marche atteindra New Delhi, nous espérons que le nombre aura atteint 100 000", a déclaré le porte-parole de cette organisation, Aneesh Thillenkari.

Environ 35 000 personnes étaient à Gwalior au départ de la marche, mercredi 3 octobre, selon l'organisation Ekta Parishad.

La première marche de ce type, organisée en 2007, avait été suivie par 25 000 personnes, dont des paysans criblés de dettes réclamant le droit à un accès à la terre et aux moyens de subsistance pour produire de la nourriture. Onze personnes étaient mortes sur la route.

"Nous demandons que les terres agricoles soit utilisées exclusivement pour l'agriculture et nous voulons une politique de réformes agraires, qui n'existe pas actuellement", a déclaré M. Thillenkari. 

 "DIGNITÉ, SÉCURITÉ, IDENTITÉ"

"Lorsque les pauvres veulent des terres, le gouvernement central dit que c'est un problème qui relève du gouvernement local. Or le gouvernement central acquiert des terres pour un usage industriel ou pour mettre en place des zones économiques spéciales", a-t-il dénoncé.

Avant que s'élancent les marcheurs, composés de paysans, de membres de la tribu Adivasi et des dalits, le fondateur d'Ekta Parishad, PV Rajagopal, a rappelé à l'auditoire que cette initiative était une lutte "pour la dignité, la sécurité et l'identité".

Les marcheurs vont rallier Gwalior à New Delhi en 26 jours.

De nombreuses franges de la population se plaignent d'être mises à l'écart du développement de la troisième puissance économique d'Asie ou d'être sacrifiées sur l'autel du libéralisme. Environ 73% de la population de 1,2 milliard d'habitants vivent grâce à l'agriculture.

De nombreux projets industriels d'envergure ont été repoussés ou purement abandonnés ces dernières années pour cause de différends avec les populations locales concernant l'acquisition foncière.

Sur le même sujet, vous pouvez également relier l'article du site de l'Express.fr

Inde: la marche de milliers d'indiens abandonnés par la politique libérale NEW DELHI (INDE) - Des dizaines de milliers d'Indiens parmi les plus pauvres dont des membres de tribus et des "intouchables" ont entamé mercredi une marche de 350 km pour dénoncer leur mise à l'écart du développement économique. AFP

Je termine avec une photo des enfants d'APRES SCHOOL.

Les enfants ont dû bien grandir...

P1040918

Ca vous dirait de nous rejoindre dans la ronde du parrainage des enfants d'APRES SCHOOL (voir plus bas les modalités) ?

Faites-vous ce cadeau en faisant la joie d'un enfant du bout du monde dont l'école fait tout son possible pour que leur avenir change.

Parrainage-1-800x300.jpg

Les différentes possibilités sont à la fois simples et variées :

- parrainer un ou plusieurs enfants en créant une relation privilégiée avec l'enfant et en choisissant d'y consacrer 1 ou 2 € par jour (*)
- parrainer l'école plutôt qu'un enfant en particulier (*)
- faire un don collectif qui financera petits ou grands projets (une activité, un programme, une construction...) (*)
- devenir volontaire quels que soient vos talents ou compétences
- parler d'APRES SCHOOL à votre entourage, amis, collègues, voisins, commerçants...
Bien sûr, vous avez le droit de cumuler ces possibilités !

Si vous souhaitez un complément d’informations, je suis à votre disposition : contactez-moi via ce formulaire lien
(*) 66% du montant de vos dons sont directement déductibles de votre impôt, dans la limite de 20% de votre revenu net imposable (Conditions générales prévues à l’art. 200 du Code Général des Impôts).

Ainsi, un don de 100€, par exemple, ne vous revient qu'à 34€ après déduction fiscale.

Cette note, comme toutes celles relatives à #ApresSchool que je rédige ici, est une note informelle.

Elle est celle d'une marraine et amie d'APRES SCHOOL et bien évidemment, le site de l'école est un "incontournable" (lien), comme l'est le Blog A Part du Président de l'Association #Apres, Yves Duteil (lien).

A bientôt

eMmA MessanA

Nous Sommes Deux, Georges Moustaki

Nous sommes deux

Nous sommes deux
Huit heures vont bientôt sonner.
Eteins la lampe, le gardien frappe

Ce soir ils reviendront nous voir.
L’un va devant, l’un va devant
Et les autres suivent derrière
Puis le silence et puis voici
La même chanson qui revient

L’un va devant, l’un va devant
Et les autres suivent derrière
Puis le silence et puis voici
La même chanson qui revient

Il frappe deux
Il frappe trois
Il frappe mille vingt et trois
Tu as mal, toi
Et j’ai mal, moi
Qui de nous deux a le plus mal?
C’est l’avenir qui le dira

Nous sommes deux
Nous sommes trois
Nous sommes mille vingt et trois
Avec le temps, avec la pluie
Avec le sang qui l’a séché
Et la douleur qui vit en nous
Qui nous transperse et qui nous cloue

Nous sommes deux
Nous sommes trois
Nous sommes mille vingt et trois
Avec le temps, avec la pluie
Avec le sang qui l’a séché
Et la douleur qui vit en nous
Qui nous transperse et qui nous cloue.

Notre douleur nous guidera
Nous sommes deux
Nous sommes trois
Nous sommes mille vingt et trois

Pour retrouver d'autres chansons de Georges Moustaki dans la playlist d'eMmA, cliquez sur le titre d'une note :

Ephémère éternité

Je t'aime autant que je t'aimais

Cher Georges....

Les eaux de mai pour Moustaki

Lignes de vie

Baptême de rêve.

Georges Breuil, peintre abstrait 1904-1997  

Ma technique ? 

Météorites

Site officiel de Georges Moustaki : link

Je vous recommande également le très joli petit livre de Georges Moustaki, publié en 2006 chez Actes Sud, "Sept contes du pays d'en face".

Vous y trouverez un saisissant autoportrait de l'auteur.

J'ai un très grand faible pour le 7ème conte, "Hassan"...

J'ai longtemps gardé ce livre dans mon sac, comme une sorte de talisman. Il me rappelait le temps où j'étais conteuse en Alsace.

Un jour, j'ai croisé Georges, Quai d'Anjou à Paris, mais je n'ai pas osé l'aborder pour lui dire mon admiration depuis toujours, ni même lui demander une dédicace...

Juste un petit sourire de connivence et hop, l'instant d'une magique rencontre s'était dissout dans l'air de Paris, ce Paris que j'adore.

Ce lieu en est à jamais imprégné, ainsi que ma mémoire...

A bientôt,

eMmA MessanA

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le nez o vent 30/10/2012 21:25


bravo à eux pour leur lutte


merci pour cette belle chanson


bises

eMmA 31/10/2012 08:07



 


Ne jamais cesser d'y croire...


Bisous.


 



mighe 15/10/2012 19:41


Coucou, Emma,


Juste pour te dire que c'est bien d'avoir remis ton billet sur la marche des indiens;c'est vrai qu'on n'explique jamais assez; tout cela nous paraît tellement évident...Moi aussi, cmme d'autres,
je rêve d'AGIR autrement qu'en ouvrant mon porte-monnaie; malheureusement, je ne peux faire plus, mais  je ne désespère pas...


Heureusement que des gens comme toi existent!!!(n'en déplaise à ta modestie..)


Bisous


(J'adore la chanson!!!)


 


 

eMmA 16/10/2012 21:24



 


Merci Mighe pour ces mots.


Tu fais beaucoup déjà, ne t'inquiète de rien.


C'est surtout Noëlle & Yves qu'il faut remercier car tout cela, sans eux n'aurait jamais existé.


 


Grosses bises,


eMmA


 



anti 14/10/2012 21:55


Voilà une bonne nouvelle qui me remet en mémoire la marche du sel, partie le 12 mars 1930 avec à sa tête Gandhi... Et ils ont obtenu l'indépendance de l'Inde ! Vraiment, cela me fascine de voir
toutes ces bonnes volontés capables de s'unir et de braver le monde de manière pacifique pour obtenir leurs droits.


Merci eMmA et bonne fin de week-end à toi ;-)

eMmA 15/10/2012 07:46



Oui, Anti, tu as tout à fait raison.


Ils ont choisi le même modèle pour leur marche et ont obtenu un peu de ce qu'ils souhaitaient...


Que de paradoxes dans cet immense pays-continent !


 


Bonne semaine à toi.


Bises,


eMmA


 



Gérard 14/10/2012 00:25


Triste et heureux évènement ..oui car il est vraiment impensable que l'on soit obligé de lutter dans la rue pour obtenir un enseignement digne de ce nom. Bon dimanche Emma.

eMmA 15/10/2012 07:47



 


Tu as raison.


Je pense souvent à ces enfants qui n'auront jamais vécu une enfance de jeux et d'insousciance pour se construire...


 


Merci pour ton mot, Gérard.


eMmA


 



erato:0059: 13/10/2012 22:32


Il me semblait avoir lu , que le gouvernement les avait entendus et que la marche s'était arrêtée? Je l'espère pour eux.Bonne soirée eMmA

eMmA 13/10/2012 23:16



Tu as raison. Je lis qu'elle a pris fin jeudi 11 octobre. Je mets à jour la note de suite.


Merci pour ta vigilance.


 


Bonne soirée,


eMmA



flipperine 13/10/2012 17:47


quel courage pour entreprendre une telle action

eMmA 13/10/2012 17:50



 


Je pense qu'ils sont surtout mus par une volonté farouche d'exprimer leur désarroi...


 



Littorine/Marie France 13/10/2012 17:39


Merci eMmA pour toutes ces infos. J'espère que nous pourrons bientôt parler de l'arrivée de Max.... à APRES School. Gros bisous

eMmA 13/10/2012 17:49



 


Oui, et si mes projets se concrétisent, peut-être pourrais-je même le rencontrer sur place !


 


Bon week-end,


eMmA



anne 09/10/2012 10:41


Merci Emma, ce que tu écris est passionnant; pour le nom, il y a longtemps que ça me tarabuste et tu devrais le dire un jour sur ton blog..............si certaines réfélchissent, elels doivent
aussi se poser des questions. Bises!!!

eMmA 13/10/2012 10:34



 


Anne, je vais remettre ce billet en avant aujourd'hui et ainsi, ceux qui le souhaitent pourront prendre connaissance de notre échange.


 


Merci pour ton intérêt.Bon week-end,


eMmA


 



flipperine 08/10/2012 11:39


de jolis visages

eMmA 08/10/2012 21:36



 


des enfants attachants


 



Anne 08/10/2012 09:24


Emma, les livres en français, ce n'est pas pour cette association; j'en distribue aux enfants un peu partout en Inde lorsqu'on rencontre des petits qui apprennent cette langue car l'anglais ils
le parlent dès le primaire et les enfants scolarisés sont de toutes façons bilingues, le français c'est un "plus"; et je regrette au passage ce nom" après school" franco-anglais...J'ai un ami qui
a travaillé longtemps à Pondichéry et qui me disait qu'il y avait dans cette ville la plus grande bibli française de l'Asie.....Je refuserai toujours de plier devant l'anglais ; même très loin,
au Rajasthan, plusieurs fois nous avons rencontré de jeunes indiens venus apprendre le français à Pondichéry............Sur ce point, on ne sera pas d'accord, mais tantmieux, ça enrichit le
dialogue.

eMmA 08/10/2012 21:05



 


Mais pourquoi donc ne serions-nous pas d'accord, Anne ?


Je te rejoins quand tu dis que l'apprentissage du français serait un plus (je pense à mon fils qui l'enseigne au Pakistan à des Pakistanais), mais je crois qu'en fait nous ne parlons pas tout à
fait de la même chose.


Je n'ai aucune compétence pour parler de l'Inde en général, au bout de mes deux tout petits voyages dans le sud de l'Inde et surtout en "résidence" à APRES SCHOOL. Je me permettrai donc de
n'évoquer que cette école.


 


Les enfants qui résident à APRES SCHOOL, cette école "pas comme les autres", arrivent tout droit de la rue, de la décharge publique de Lawspet, ou des bidonvilles des environs et crois-moi,
l'anglais ils ne le parlent pas du tout, et pour cause, ils n'ont pratiquement jamais été scolarisés.


La centaine d'enfants qui vit là-bas est issue des tribus les plus défavorisées du sud de l'Inde.


Ce sont des intouchables parmi les intouchables et c'est à peine s'ils parlent correctement le tamoul.


Alors, peut-être un jour, quand l'école et ses petits atteindront l'excellence, pourquoi ne pas introduire le français ? Nous en rêvons et nous en reparlerons plus tard, certainement.


 


Le nom de l'école n'est pas un vocable franco-anglais, car en fait A P R E S c'est le nom d'une association créée à l'origine par Noëlle et Yves Duteil pour lutter contre les incendies de forêts
en Corse et qui, après le tsunami de 2004, s'est élargie à l'assistance aux populations (Assistance aux Populations et Réhabilitation des
Espaces Sinistrés).


De cette association est née l'école qui a tout naturellement pris son nom.


Il est vrai que parfois on peut trouver des textes ou logos avec le nom de l'école injustement orthographié. Mais ce n'est pas bien grave, non ?


 


Voilà, tu sais tout ou presque tout.


Bonne soirée, Anne et merci à toi pour l'intérêt que tu portes à APRES SCHOOL.


eMmA


 


 



Anne 07/10/2012 23:28


Je t'ai lue, inutile de remercier, ce n'est pas pour toi ni pour moi........ Je ne sais pas si nous pourrons aller par là, si nous n'y allons pas, je ferai un chèque............en attendant de
faire mieux ou plus.......Je suis toujoru spartie avec des livres d'enfants en français, et je les distribue, j'en ai déjà collecté 5 achetés à des enfants d'Anjou qui vendent els leurs au profit
d eMadagascar, une grande chaîne...........Bises du soir, espoir!

eMmA 08/10/2012 07:23



 


En fait, je remerciais pour eux, Anne...


Une petite précision, l'enseignement à APRES SCHOOL ne se fait qu'en anglais, car c'est la langue d'ouverture sur le monde pour eux.


 


A bientôt et bonne semaine.


eMmA


 



Gérard 06/10/2012 23:43


Un sujet complètement balayé de la télé, qui préfère nous gaver des paris des pauvres handballeurs ..par exemple

eMmA 07/10/2012 20:25



 


Oui, tu as malheureusement raison.


Résistons !


 



erato:0059: 06/10/2012 22:31


Un billet magnifique.... une marche courageuse , de désespoir et d'espoir pour vivre dignement. Souhaitons que cette fois , elle soit écoutée. J'aime beaucoup la chanson.Belle soirée eMmA

eMmA 07/10/2012 20:30



 


Je mêle mes souhaits aux tiens, même si je crains qu'il leur faille marcher encore des milliers de kilomètres pour être un jour entendus et reconnus comme des êtres humains à part entière...


 



Anne 06/10/2012 21:30


Tu t'en doutes, j'aurais des dizaines de choses à die à ce sujet; je le fais sous forme de notes et avec des oublis:


-J'étais au courant, j'ai entendu l'info sur la BBC.


- ily a de la corruption en Inde, mais 6% de croissance pour eux (l'an dernier  bien plus, en France: 0,5 %!)Ca c'est au niveau de l'Inde, mais des états comme le Gujarat opèrent un
redressement incroyable en aidant tout le monde...


-Les "intouchables" peuvent obtenir des aides et ont des places réservées; certains ont même eu des postes à grande responsabilité...


-Le système des castes a été supprimé depuis  longtemps, mais dans les mentalités, il faudra plusieurs générations pour que ce fossé disparaissse, il fallit partie de l'histoire de la
religion hindoue...


-alors,non, tout n'est pas rose dans ce pays, mais il faut du temps pour construire une démocratie de cette taille avec tant de langues, tant de peuples............... La France
s'émeut,s'érige en donneuse de leçons, certains me disent: "mais tu peux supporter toute cette misère"? Mais je vois plus de mendiants  à l'entrée du métro...............Nous n'avons ni ce
courage des indiens, ni leur sens de la collectivité...Et tant d'autres qualités qu'ils ont et qu'on a perdues ou jamais eues...


-enfin mon mea culpa sincère; j'avais une idée: faire une corbeille  et la vendre aux enchères sur mon blog au profit de l'association, j'aurais donné de moi-même plutôt que juste 
ouvrir mon porte-monnaie.................Mais je pourrai toujours faire ça enfin quand je serai posée chez moi avec un peu de temps; mon nomadisme n'en finit pas et me gène!


-3° voyage dans 3 mois:Je serai à Pondichéry une brève  journée en janvier, je pars pour 3 semaines pour un grand tour vers le  Tamil Nadu, Kerala, je remonte jusqu'à
GOa............donen-moi l'adresse et aussi dis-moi ce que je peux emporter et qui serait utile...............bises!! Bravo pour ton article passionnant

eMmA 07/10/2012 20:58



 


Oui, je suis bien d'accord, mais mon incorrigible optimisme me fait dire qu'un jour viendra, le plus proche est indispensable, où cette grande démocratie reonnaîtra tous les siens. Il serait
largement temps que les lois votées soient enfin appliquées et que les enfants adivasi ne soient pas laissés pour compte.


Quant aux problèmes inhérents à tous les pays, je ne me voile pas la face, ni ne fais l'autruche, car je sais qu'à nos portes, la misère est là et bien là.


Alors, j'agis comme je l'entends et à mon petit niveau...


 


Pour ce qui est des besoins à APRES SCHOOL, le mieux, c'est que tu leur annonces la date de ton passage et leur demandes directement ce dont ils ont besoin.


Tu peux les contacter via le formulaire mis à disposition sur leur site : http://www.apresschool.org/fr/contact-apres-school


L'école se situe dans le petit village de Madapalet (Tamil Nadu), à 10 kilomètres au sud de Pondichéry (de
Pondy, on y accède en empruntant la route de Cuddalore. Le petit village de Madalapet se trouve près de Taralakuppama, à
quelques centaines de mètres de la plage. Il faut quitter la route principale pour y arriver.


Merci beaucoup  à toi, Anne.


 


Bonne soirée,


eMmA