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eMmA MessanA, collagiste

J'observe, j'imagine, je compile, je froisse, je déchire et je colle des fragments de toutes sortes de papiers. J'aime fixer l'éphémère pour qu'une fois transformé et assemblé en pièce unique, il raconte une tout autre histoire, intemporelle. J'aime toutes les couleurs, surtout celles qui chantent et sont propices aux rêves les plus fous.... Tous droits réservés © eMmA MessanA

Habibi*

Cet ancien article, je veux aujourd'hui le remettre en avant.

J'y ajoute juste une plume de papier tout juste découpée.

Ne vous fiez pas à son apparente légèreté et à sa noirceur, elle est chargée d'espoirs...

Je retournerai au Bardo, revoir ses magnifiques et incomparbles mosaïques.

eMmA MessanA

Texte, photo et collages © eMmA MessanA

Habibi*

Cette photo, pourrait être prise en Grèce, en Corse, en Sardaigne...

Ici, ailleurs...

Elle aurait pu être prise à Sidi Bou Saïd, à La Marsa, à Djerba, à Sousse ou à Béja.

Elle fut prise à Hammamet, alors que nous étions partis sur la trace aux souvenirs, dans ce beau pays de mon premier cri...

*Habibi = mon amour, chéri(e)

DSC00727.JPG

En attendant qu'aujourd'hui, un nouveau collage sur le sujet voit le jour (le 200ème* qui portera sur l'Arbre généalogique ou pas), en voici un qui, hier, s'en inspirait et que vous connaissez déjà.

Le-tr-sor-du-b-douin.jpg

 © eMmA MessanA

Villasimius (Sardaigne), juin 2009 - N°85 Le Trésor du Bédouin

Collage sur papier dessin 24 X 32cm

  Fragments de papiers provenant de magazines

  Ce collage N°85, pièce unique, n'est pas disponible

  Il vit à Evreux où il a été joliment encadré

(la signature rose en filigrane n'apparaît pas sur le collage d'origine)

les collages d’eMmA MessanA soutiennent APRES SCHOOL à Pondichery (Inde)

5% du produit de la vente de ce collage ont été versés à APRES en France, envoyés dans une enveloppe "♥ @ ♥"

Yves Duteil en est le Président-Fondateur et Noëlle Duteil  la Trésorière

Le trésor du bédouin

Je reproduis aussi ces lignes écrites il y a plus longtemps. Toujours ce questionnement fondateur, qu'est-ce qui forge une identité ?

Una storia

Je voudrais bien me reposer sur des souvenirs de famille,

Sous le feuillage ombragé de mon arbre généalogique,

Mais il lui manque tant de branches et tant de feuilles

Que c’est comme si les quelques lettres de mon patronyme

Aux consonances germaniques incongrues

S’effaçaient pour peu à peu se réduire en poussière.

 

La terre de mes ancêtres,

Ce ne sont que trois petites îles

Perdues entre la Tyrrhénienne et la Méditerranée,

Eblouissantes de soleil et d’orgueil,

Là où les femmes sont brunes et portent au cou

Des petites croix d’or en priant la Madone à genoux,

Là où les hommes tout-puissants n’ont guère la taille haute.

 

Peuple d’aventuriers cherchant d’autres limites en des horizons plus lointains,

Un jour, ils sont partis

Entre azur et océan, jusqu’au Cap Bon,

Poussés par la faim et un fol idéal

Conduisant à la terre mystique des contes arabes.

La passion cognait dans leurs cœurs généreux et pleins d’espoir.

Le fier courage gonflait le torse des hommes,

Et la bienveillance de leurs femmes leur tenait lieu d’espoir

Pour offrir un avenir empli de promesses à leurs nombreux enfants.

La simplicité vraie était leur seule richesse et toute leur belle noblesse.

Dans la journée, le labeur en plein air était dur

Et le soleil impitoyable brûlait un peu plus leur peau déjà sombre,

Mais ils avaient la foi et le désir fou de reconstruire leur vie.
Ils apprenaient une autre langue,

Un autre langage fait de mille et une salutations exagérées,

Mais jamais ils n’oubliaient leurs pères.

Leur nouveau paysage était fait de sable et d’oliviers,

De maisons blanches et bleues au carrelage frais.

La nuit avait des parfums de thé au jasmin

A l’heure où le muezzin appelait pour la cinquième fois

Leurs voisins à prier Allah.

Les miens restaient fidèles à leur Dieu et à tous ses Saints.

Ces exilés volontaires, c’est à la France d’Afrique que désormais

Ils attachaient leur identité.

Pourtant le dimanche, ils se réunissaient tous

Pour parler du temps d’avant en partageant la pasta.

Puis un jour, ils sont repartis vers d’autres terres,

Le cœur un peu amer.

Ils ont perdu un peu plus leurs racines,

Mélangé encore leur sang.

Louis a fondé une famille à Los Angeles,

Joseph s’est installé à Melbourne,

Arthur a vieilli à Marseille,

Marie a froid à Forbach,

Seule, Ernestine est demeurée à Tunis.

Les miens ont fait un détour par cette île démesurée

Où plus rien ne nous ressemblait.

Moi, pour honorer mes ancêtres, je suis née au soleil un jour de plein été.

Mais il me reste bien peu de leur long exil :

Quelques clichés usés,

Un vague sentiment d’insécurité,

Un penchant pour les siestes à l’ombre, les persiennes entrebâillées,

Un corps qui a hérité de formes pleines et méditerranéennes,

Une violence, une fougue, une impatience,

Une passion de tous les instants heureux ou malheureux.

C’est ici que je vis pourtant.

Bien sûr, j’aime caresser les tapis d’orient,

Et l’on vient volontiers partager mes spaghettis

Parfumés à l’huile d’olive.

Bien sûr, je ne peux pas nier que je crains le froid,

Que la mer m’attire,

Qu’elle m’invite à partir et à revenir

Vers mes patries originelles.

Aujourd’hui après tout ce temps, l’arbre que par ma fenêtre j’admire

et qui grandit en même temps que mon fils,

c’est le doux pommier de Normandie.

Pour lui, je veux une histoire solide et enracinée.

Alors, si parfois je repars sur les pas de mes ancêtres,

A la recherche de cet autre Arbre,

C’est pour lui transmettre toute la richesse de ceux-là

Qui sans même le connaître

L’ont aimé et ont permis que demain,

Il adhère à leurs valeurs

Et continue à dérouler le ruban de notre vie.

A bientôt,

eMmA MessanA

* le 200ème collage : lien

Patrick Bruel, Au Café Des Délices

Extrait de l'album Juste Avant (1999, BMG)

Tes souvenirs se voilent
Ca fait comme une éclipse
Une nuit pleine d'étoiles
Sur le port de Tunis
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Au Café des Délices

Tes souvenirs se voilent
Tu vois passer le tram
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices

Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil (abibi) yalil

Tes souvenirs se voilent
Tu la revois, la fille
Le baiser qui fait mal
A Port El Kantaoui
Les premiers mots d'amour
Sur des chansons velours
Abibi, abibi

Tes souvenirs se voilent
Tu les aimais ces fruits
Les noyaux d'abricots
Pour toi, c'étaient des billes
Et les soirées de fête
Qu'on faisait dans nos têtes
Aux plages d'Hammamet

Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil (abibi) yalil

Tes souvenirs se voilent
A l'avant du bateau
Et ce quai qui s'éloigne
Vers un monde nouveau
Une vie qui s'arrête
Pour un jour qui commence
C'est peut-être une chance

Yalil yalil
Tu n'oublieras pas
Yalil yalil
Ces parfums d'autrefois
Yalil yalil
Tu n'oublieras pas
Yalil yalil
Même si tu t'en vas

Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil

Yalil yalil
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port deTunis
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices

abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Au Café des délices
abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Au Café des Délices
abibi yalil, yalil yalil abibi yalil
Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil*

* Pour la traduction de "Yalil yalil abibi yalil, yalil yalil abibi yalil" : je vous renvoie vers un lien trouvé sur la toile : link

Pour retrouver d'autres chansons d Patrick Bruel dans la playlist d'eMmA, cliquez sur le titre de ces notes :

Quel manège !

Dans ces moments-là

Croisé, perdu, revu, encore perdu...

Site de Patrick Bruel : link

Page facebook de Patrick Bruel link  

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À propos

eMmA MessanA

J'aime le chocolat, la Sardaigne, les p'tits papiers (ceux de Gainsbourg, les colorés, les tout collés), les histoires, les mots doux, sucrés, salés, poivrés, les belles voix, marcher, chanter, la pluie, le soleil, et la tête alouette !
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Dessard nicole 21/03/2015 11:06

C'est un sincère plaisir, Emma, bises. Les photos sont splendides

Jeanne Fadosi 20/03/2015 10:30

l'arbre puise profondément avec ses racines pour croître vers la lumière. et ce n'est pas par hasard que le mot s'est imposé dans la généalogie.
Tout dans cet article m'émeut eMmA. Bises et belle fin de semaine

eMmA MessanA 20/03/2015 14:29

Merci pour ton émotion, Jeanne. J'ai parlé avec mon cœur et il est parti à la rencontre d'autres cœurs...
Bises,
eMmA

Dessard nicole 20/03/2015 00:39

En 2009 nous ne nous connaissions pas encore alors je suis heureuse aujourd'hui de découvrir ce texte que tu mets à l'honneur. Il est à la fois bouleversant et fort. C'est tellement important nos racines, les fondations sur lesquelles sont bâties nos vies. Ce sont elles qui nous permettent de "rebondir" et de trouver la force nécessaire pour nous dépasser et avancer, chargées de courage et d'amour. Je suis certaine que grâce à elles tu retourneras à Tunis, légère comme une plume.....Ton collage est comme toujours beau, subtil et chargé d'émotions. Je t'embrasse Emma

eMmA MessanA 20/03/2015 14:51

Oui Nicole, en effet, nous ne nous connaissions pas encore lorsque j'ai composé ce collage durant l'été 2009 en Sardaigne. J'ai de beaux souvenirs liés à sa composition car là aussi, je me trouvais sur la terre d'une partie de mes ancêtres (en fait je suis une îlienne méditerranéenne à 100%). Tu peux voir quelques photos de cette merveilleuse île ici : http://www.emmacollages.com/article-33733536.html
Oui, je sais d'où je viens et comme nous tous, nos racines qu'on l'accepte ou non, qu'on les connaisse ou pas, ont un pouvoir inexorable sur nos mémoires.
Pour la Tunisie, je n'avais que 40 jours quand mes parents on dû la quitter, mais j'ai eu le plaisir de m'y rendre de nombreuses fois. Oui, j'y retournerai.
Merci pour ta réaction aux mots doux et choisis pour doucement et tendrement habiller de beau la communication entre nous.
Je t'embrasse,
eMmA

aln03 19/03/2015 22:51

Emma
Je reste silencieuse et regarde ta plume .Mais oui, tu retourneras au Bardo et je t'embrasse .

eMmA MessanA 20/03/2015 14:24

Oui Nicole, on est pris de stupeur devant tant de cruauté dont l'homme est capable... Il faut que je me retienne pour ne pas sauter dans un avion et m'y rendre !

erato:0059: 10/03/2013 22:54


Un billet très riche. Ton idée de l'arbre est parfaite , l'arbre symbole de la sérénité et de la force.


J'adore ton collage , il est très recherché.


Douce soirée, bises eMmA

eMmA 11/03/2013 21:22



 


Oui, je pense retenir l'arbre pour mon 200ème collage. JM travaille sur la généalogie depuis des années, aussi j'y vois un joli lien entre racines et feuilles qui s'envolent vers d'autres
arbres...


Pour l'heure, il me faut composer le n° 198 et le 199, avant de me lancer...


 


Merci pour ta visite et ton joli et gentil commentaire.


 


A bientôt Erato,


eMmA


 



kas 10/03/2013 12:08


habibiscus !


ah non, c'est un bougaivillier !

eMmA 10/03/2013 13:37



 


Je te laisse régler tes comptes avec Andrée...


 



j'y aime 10/03/2013 10:11


magnifique relais !! alors que tu t'interroges comme beaucoup de gens sur les souvenirs et au-delà sur l'arbre qui reste à faire pousser pour découvrir des ancêtres si souvent mystérieux, je
continue de mon côté à semer dans un désert dans lequel aujourd'hui plus de 50 000 feuilles ont poussé sur les branches de cette "petite" forêt... Bravo, et en plus la musique est vraiment bien
choisie, elle donne envie d'aller encore plus loin.

eMmA 10/03/2013 10:14



 


Ah, une idée d'arbre généalogique pour le 200ème ?


Il faudrait alors que tu me donnes de la matière, homme de l'ombre...


 


Bisous,


M. A.


 



hélène 11/09/2011 23:41



Oui cette photo reflète plusieurs pays dont je me souviens.... Blancheur éclatante , soulignée par diverses couleurs de fleurs, et puis aussi les volets, les portes, peints en bleu , une vraie
palette de peintre...


 


 


Merci de vos visites, car j'adore ce qui est poésie et couleur...


 


Amicalement


hélène



eMmA 13/09/2011 07:26



Merci pour votre passage en harmonie avec ma note.


Bonne journée, la poétesse.


eMmA



Jackie 11/09/2011 17:57



Je ne connaissais pas ce collage, il est vraiment magnifique.


MercieMmA


Belle soirée



eMmA 11/09/2011 18:16



Merci beaucoup, Jackie. Tu sais, tu me fais très plaisir.


Je l'aime beaucoup, ce collage qui vit à présent chez une amie à Evreux...


"Le Trésor du Bédouin" m'a servi pour illustrer d'autres notes :


- celle, à l'origine, qui explique la genèse de sa création. J'y suis très attachée, car en plus elle reprend un air sarde extrêmement émouvant : http://www.emmacollages.com/article-33733536-6.html#anchorComment


- et celle avec la merveilleuse chanson d'Idir, "Lettre à ma fille" : http://www.emmacollages.com/article-il-y-a-des-choses-qu-on-ne-dit-pas-61448044-comments.html#anchorComment


Douce et tendre soirée, Jackie.


eMmA



gazou 11/09/2011 17:42



C'est une grande richesse que d'être ainsi que tu le dis "de nulle part et de partout", même si ce n'est pas facile à vivre, cela aide à élargir son horizon...Bonne soirée!



eMmA 11/09/2011 17:57



Cela peut sans doute donner un perpétuel sentiment d'insécurité, voire d'abandon, mais le plus souvent cela donne aussi le courage de tout recommencer toujours et encore avec une légèreté
indéfinissable.


Le sentiment d'être perpétuellement en transit ne jamais quitté et finalement c'est peut-être une force...


Bonne soirée, Gazou.


eMmA



kasimir 11/09/2011 14:32



magie de ces quatre couleurs !


elles nous transportent irrésistiblement aux pays du soleil


et ton ancien collage, oui, je m'en souviens :


il est très réussi, et mérite son séjour en Normandie



eMmA 11/09/2011 17:09



Tu m'amuses Kasi... Cet ancien collage a été composé à Villasimius en Sardaigne !


C'est la Storia qui a été écrite en Normandie (Flo devait avoir 4 ou 5 ans à l'époque).


Bisou d'eMmA (à Paris)



ALN 11/09/2011 14:09



Que c'est beau (photo, collage, texte sublime..)!Pas facile de retrouver tes ancêtres aprés un tel périple!!bon dimanche et bizzz



eMmA 11/09/2011 17:05



Merci beaucoup pour ton enthousiasme.


Nos travaux de généalogie progressent bien et je retrouve beaucoup de ma lignée ensoleillée. Dommage que je ne parle pas l'italien !


Mille baci.


eMmA



valentine 11/09/2011 12:08



C'est très beau Emma! La force des déracinés est de pouvoir planter leurs propres racines partout où il se trouve et ça, tu as raison, c'est une grande force.


J'aime beaucoup la petite fille de ton collage qui rit dans ses mains!


Bon dimanche ensoleillé, bises et douces pensées.



eMmA 11/09/2011 17:04



Ce que tu me dis me fais penser à un arbre que j'affectionne : l'olivier.


Oui, moi aussi, cette petite fille m'a tout de suite accroché l'oeil et la première fois que j'ai utilisé ce visuel, c'était pour une autre sorte d"'autobiographie".


J'aimais ce rire un peu caché qui ne demandait qu'à grandir pour donner de la voix et je l'ai intégré dans un ancien collage http://www.emmacollages.com/article-29442808-6.html#anchorComment


Gros bisou d'eMmA



Andrée 11/09/2011 08:44



Le bougainvillier , magnifique fleur des pays chauds avec une note d'exotisme.


J'aime beaucoup ton texte qui me parle.Je suis née au soleil d'une famille dont les sources se perdent au détour des chemins ou des voyages. Je suis de nulle part et de partout ! Ce n'est pas
toujours facile à vivre.


Bon dimanche , bises eMmA



eMmA 11/09/2011 09:05



"Je suis de nulle part et de partout ! Ce n'est pas toujours facile à vivre."


C'est vrai, mais je trouve que ça rend fort et ouvert à tout ce qui peut nous construire, dès lors que l'on a accepté cette immense richesse d'une palette aux mille couleurs qui nous constitue et
qui constituera notre descendance. Tu ne trouves pas ?


Bien sûr, il faut faire avec ceux qui n'acceptent pas l'Etranger, la Différence. Ils sont encore légion, même si l'on vit une ère de l'ouverture sur le Monde....


Je t'embrasse, Andrée.


eMmA


 



Mimi 11/09/2011 08:09



Emma, tu me donnes envie de retourner en Tunisie !


Tu ne crains pas qu'on te pique tes jolis textes ?


Bisous,


Mimi



eMmA 11/09/2011 08:14



Coucou Mimi !


C'est amusant, je n'arrête pas de dire que ça fait trop trop longtemps que je ne suis allée humer l'air de la Tunisie. Je crois qu'i faut que j'y songe sérieusement et très vite.


Pour ce qui est des copyright, je te renvoie vers un excellent article qu' a récemment publié Cyrianne, ma très chère amie de colle : http://art-collage-illustration.over-blog.com/article-contrat-droits-auteurs-droits-image-et-droits-artiste-photographe-amateur-non-professionnel-83790821-comments.html#anchorComment


Merci pour ton appréciation.


Je t'embrasse.


eMmA