10 Mai 2026
𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐏𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐒𝐢𝐦𝐞́𝐨𝐧, 𝑼𝒏 𝒏𝒐𝒏 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏 𝒐𝒖𝒊, pensées-poèmes.
Que vous dire ?
C'est un bijou dans un format que j'affectionne (il tient facilement entre mes mains et il occupe un espace infini dans mon cerveau et dans mon cœur, dans mon âme)...
Admiration infinie pour cette nourriture essentielle venue d'un très grand auteur !
eMmA
La poésie renvoie chacun à sa tâche d'homme : monter, se gravir soi-même vers quelque sommet non répertorié.
Nous vivons sous une surveillance permanente qui nous éteint. Répondons évasivement aux ordres qu'elle signifie. Rien ne déconcerte plus la surveillance que l'ambiguïté.
La haine est opaque. Soyons donc, même un peu, ce par quoi passe la lumière.
Assez de précautions d'ouate quand nous parlons de la poésie, être Tsvetaïeva ou Darwich ce n'est pas compter les poils du chat. Les mains dans le feu et les yeux grands ouverts, la poésie est un paroxysme de vie dans un monde mourant.
𝑵𝒆 𝒇𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒆𝒛 𝒑𝒂𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒊𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒂𝒑𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏
𝑳𝒆 𝒅𝒆́𝒔𝒊𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒇𝒓𝒂𝒈𝒊𝒍𝒆
𝑰𝒍 𝒏'𝒆𝒏 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒃𝒊𝒆𝒏𝒕𝒐̂𝒕
𝑸𝒖𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒖𝒍𝒆𝒖𝒓
𝑺𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒔 𝒎𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒗𝒊𝒅𝒆𝒔
𝑪𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒅𝒊𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒂𝒑𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏
𝑽𝒂𝒖𝒕 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒄𝒉𝒐𝒔𝒆 𝒍𝒆́𝒈𝒆̀𝒓𝒆
𝑸𝒖𝒊 𝒗𝒐𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒗𝒐𝒖𝒔
𝑸𝒖𝒆 𝒄𝒆𝒓𝒕𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆𝒏𝒕 𝒍'𝒂̂𝒎𝒆
𝑬𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒋'𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒄
𝑪𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒄𝒉𝒐𝒔𝒆 𝒍𝒆́𝒈𝒆̀𝒓𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒗𝒐𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒏𝒐𝒖𝒔